Annexe B – L’ICM : Méthodes

L’année de référence choisie pour surveiller les tendances du mieux-être est 1994, l’année où l’Enquête nationale sur la santé de la population a débuté. Dans le présent rapport, nous actualisons les tendances jusqu’à 2014, l’année la plus récente pour laquelle le jeu de données intégrales le plus à jour dans les huit domaines est disponible.

Les indicateurs utilisés dans l’ICM sont tirés principalement des sources de données fournies par Statistique Canada. Les enquêtes nationales menées au cours du temps, desquelles les données sont tirées, incluent l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, l’Enquête sur la population active, les divers cycles de l’Enquête sociale générale (p. ex., l’emploi du temps, les réseaux sociaux, l’identité sociale et la victimisation), l’Enquête sur les voyages des résidents du Canada, ainsi que l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu. Les indicateurs sont aussi tirés de sources de données fournies par Environnement Canada, le Bureau de régie interne, Élections Canada et Parcs Canada. Enfin, des indicateurs choisis sont fournis par des groupes et des organismes indépendants comme l’OCDE, le Global Footprint Network, CIBC, le Canadian Centre for Economic Analysis ainsi que la Childcare Resource and Research Unit.

Un grand nombre de ces indicateurs étant mesurés de façons très différentes, la première étape consiste à attribuer à chaque indicateur une valeur de 100 à l’année de référence. Les changements de pourcentages sont ensuite calculés pour chaque année subséquente, les variations positives reflétant une certaine amélioration du mieux-être, et les variations négatives indiquant une détérioration. Cette approche s’applique aux 64 indicateurs, ainsi qu’aux huit domaines, et ultimement, à l’indice composé ICM.

On attribue un poids égal à chaque indicateur. Plusieurs raisons justifient de considérer un indicateur ou l’autre comme étant plus important d’une façon ou d’une autre, mais ce qui manque est une bonne raison d’attribuer à un indicateur donné un poids supérieur ou inférieur à certains ou à l’ensemble des autres indicateurs. L’absence d’une telle raison justifie le traitement égal de tous les indicateurs pour l’instant.

Dans l’ensemble du rapport, les tendances pour les huit domaines sont présentées, et des indicateurs particuliers sont soulignés afin de refléter la façon dont le mieux-être des Canadiens a changé – pour le meilleur et pour le pire – au cours de la période de 21 ans de 1994 à 2014. Les domaines sont présentés dans l’ordre reflétant la réussite de notre progression depuis 1994 – de l’augmentation la plus forte en Éducation à la détérioration constante de Loisirs et culture. En plus de suivre les changements relatifs au mieux-être, nous sommes en mesure de constater les aspects qui ont subi le plus l’impact de la récession de 2008.

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