Quantum computers learn how to simulate quarks
Waterloo researchers have developed a new quantum computing approach that brings science closer to simulating the early universe
By Institute for Quantum Computing
Researchers at University of Waterloo’s Institute for Quantum Computing (IQC) have reached a milestone in quantum information science: using a quantum computer to simulate how matter can behave in extreme environments, like the early universe after the big bang.
The researchers simulated a theory called quantum chromodynamics, that helps describe how quarks interact at defined matter density and temperature, key parameters for modelling large, dense physical systems.

“The stability of all matter is based on this theory and describes how quarks ‘talk’ to each other. At IQC, we developed a new theoretical and experimental approach as a tool for quantum computation.”
-Dr. Christine Muschik, IQC faculty and professor in the Department of Physics and Astronomy and Research Associate Faculty at Perimeter Institute.
Des ordinateurs quantiques capables de simuler des quarks
Des chercheurs de Waterloo ont mis au point une nouvelle méthode pour aider les ordinateurs quantiques à simuler un jour les balbutiements de l’univers
Institut d’informatique quantique
Des chercheurs de l’Institut d’informatique quantique (IQC) à l’Université de Waterloo ont franchi un nouveau cap en quantique : l’utilisation d’un ordinateur quantique pour simuler le comportement de la matière dans des environnements extrêmes, comme aux débuts de l’univers après le big bang.
Les chercheurs ont simulé la théorie de la chromodynamique quantique, laquelle aide à expliquer les façons dont les quarks interagissent à une densité et à une température de matière données. Il s’agit d’une percée cruciale pour modéliser de grands systèmes physiques à haute densité.

« La stabilité de toute la matière repose sur cette théorie, qui décrit la façon dont les quarks se “parlent” entre eux. L’IQC a mis au point une nouvelle méthode théorique et expérimentale qui servira au calcul quantique. »
– Christine Muschik, professeure à l’IQC et au Département de physique et d’astronomie et associée de recherche à l’Institut Périmètre