Café-rencontre | Mark Lee
Un curieux écart : Materner en migration chez Shumona Sinha and Nathacha Appanah
Quelle est la ‘bonne distance’ à adopter pour materner?
Quelle est la ‘bonne distance’ à adopter pour materner?
Résumé : Inaugurée en septembre 2019, la Chaire de recherche du Canada en études des minorités agit comme centre névralgique des études franco-canadiennes à l’Université de Waterloo. Les recherches qui s’y déploient s’intéressent aux changements technologiques récents et à leur transformation des pratiques théâtrales des minorités franco-ontariennes, acadiennes et francophones de l’Ouest canadien.
Un jour dans la vie musicale au Québec : Histoire et méthode
Le Département d'études françaises de l’Université de Waterloo a le plaisir de vous annoncer que le colloque annuel « Convergences » aura lieu en personne le 28 avril 2023.
Vous trouverez plus d'information au sujet du colloque sur le site https://convergencesuw.wordpress.com/.
Nous vous invitons chaleureusement à nous y retrouver !
-Le comité de Convergences 2023
Nous avons le grand plaisir de vous inviter au second Café-Rencontre de l'automne 2024, le 22 novembre, de 13h30 à 15h00, dans la salle ML 354.
Nous accueillerons Valérie Dusaillant-Fernandes, PhD, professeure agrégée au Département d'études françaises de l'Université de Waterloo.
Rejoignez-nous le 21 janvier (en ML 355) à 14h30 pour notre événement d'hiver - Farandole de flocons.
C'est un événement pour les étudiant.e.s de tous les cycles en études françaises pour apprendre à mieux se connaître entre professeur.e.s et étudiant.e.s.
Venez décorer notre arbre dans la salle Pierre-Dubé! Préparez une petite phrase d'encouragement, le titre d'une chanson ou une citation à partager, et venez placer un flocon sur l'arbre tissé du département d'Études françaises.
Nous espérons de vous revoir !
La semaine prochaine, le Cercle français organise une soirée pizza et jeux de société !
Quand ? Jeudi 6 février, à 18h30
Où ? ML 354
N’hésitez pas à nous rejoindre!
Nous avons le plaisir de vous inviter à la Nuit en Rose 2025, le bal annuel organisé par le Cercle français et le Département d'études françaises. L’événement aura lieu à Fed Hall le vendredi 28 février à partir de 19h. Vous pourrez profiter d’un dîner-buffet, participer à des jeux, gagner des prix et danser! Le code vestimentaire est formel. Cette soirée est une excellente occasion de rencontrer les francophones et les francophiles de notre communauté universitaire.
Venez nombreux : étudiant.e.s, professeur.e.s, conjoint.e.s et ami.e.s sont les bienvenu.e.s.
Cette activité est organisée avec le généreux soutien financier du Département d’études françaises et de Arts Endowment Fund.
« Rivières-aux-Cartouches : L’écriture de la ruralité pour la région et non contre la ville »
Sébastien Bérubé est un artiste multidisciplinaire originaire du Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick. Ses trois premiers recueils et ses deux albums posent un regard franc, aiguisé et sensible sur sa région. Dénonçant sans détour les injustices sociales et politiques actuelles, il est l’un des représentants majeurs de la nouvelle génération de poètes en Acadie, comme le démontrent ses nombreux prix et distinctions (Prix de l’excellence en poésie de l’ÉFA, Prix Antonine-Maillet-Acadie Vie, Prix Champlain, Éloize de l’artiste de l’année en littérature, Prix du Recteur de l’Université de Moncton, Combat national des livres de Radio-Canada, etc.).
L’essor et le déclin (anticipé?) de la littérature franco-ontarienne
La littérature franco-ontarienne connaît une institutionnalisation rapide dans les années 1970 et 1980, grâce à un contexte sociopolitique favorable à son émergence. De nombreux organismes culturels et littéraires, dont des maisons d’édition professionnelles, voient alors le jour. Rapidement, le milieu littéraire se professionnalise, tant du côté des écrivains que des éditeurs, que de la critique et l’enseignement universitaires. Durant les années 1990 et 2000, la littérature franco-ontarienne est solidement assise : bien publiée, recensée, enseignée, elle atteint une maturité certaine. Or, dans les deux décennies qui suivent, les institutions littéraires se montrent fragiles : la revue Liaison cesse d’être publiée, plusieurs maisons d’édition ferment leurs portes, les chercheurs se font de moins en moins nombreux puisque les universités ne remplacent pas ceux qui partent à la retraite. Cette conférence cherchera à cerner les raisons de ce déclin inquiétant ainsi qu’à identifier de possibles lueurs d’espoir.